Anciens Combattatants CLESSY-RIGNY

CLESSY-RIGNYmonument RignyCette association regroupe les anciens combattants des communes de CLESSY et de RIGNY. Ils entretiennent la mémoire, et viennent en aide aux anciens combattants et à leurs proches.Ils participent à toutes les cérémonies commémoratives des guerres 1914/1918, 1939/1945, et Algérie.

Président: Marcel PACAUD      Tél: 0385885505

 

Une journée sous la pluie, pour ce 11 novembre 2017, mais les musiciens sont bien présents  pour  honorer la mémoire de nos jeunes soldats tombés au champ d'honneur et pour accompagner la  délégation des anciens combattants, les municipalités ainsi que les patriotes de Clessy-Rigny .

A Rigny c'est sous une pluie incessante que les enfants de l’école accompagnés de leur directrice Mme Agnès Rameau ont retracés la vie de chaque poilu tombé aux combats, après avoir fait des recherches pendant leur cours d'histoire, pour le 99éme anniversaire de l'armistice.

Un devoir de mémoire salué par les anciens combattants qui ont remerciés chaleureusement les enfants et leur directrice, pour tout ce travail.

 Lucien Thevenot

 

Lucien THEVENOT, ancien porte drapeau, et combattant engagé dans le maquis d'AUTUN nous a quitté.

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11 Novembre 2015 Cérémonie à CLESSY à 11h30 et 10h45 à RIGNY

Le 8 Mai 2015

Derniere sonnerie pour Roland SARTARIN*

8 mai8 mai 2015

 

 

ancien combattant

 

 

 

   Monument aux morts

RÉNOVATION DE LA STÈLE à RIGNY

Samedi 9 Aout 2014 sous l'égide du comité du souvenir français, a eu lieu l'inauguration de la rénovation de la stèle située route de Digoin à Rigny, en hommage au Docteur Jean MALHERBE et Jean marie LANCINOT, fusillés par les allemands le 30 Juillet 1944, en présence de très nombreuses associations d'anciens combattants (17 porte drapeau présents), Mr Gilbert GRANGER, maire de RIGNY, Mr Dominique LOTTE, vice président du conseil général, président de la communauté de commune du pays de GUEUGNON et maire de GUEUGNON, des descendants de la famille du docteur MALHERBE et de Mr LANCINOT, et d"une foule nombreuse venue rendre hommage.

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CEREMONIES 11 Nov 2014

MusiciensLes musiciens de la clique CLESSY - RIGNY toujours présent  depuis 30 ans ont emmené les délégations d'anciens combattant de CLESSY-RIGNY , les élus des deux communes, les enfants des écoles et la population venue nombreuses pour commémorer le 100éme anniversaire de la déclaration de la grande guerre 14/18. En effet c'est le 11 Nov 1984 sous l'impulsion de Mr François GENEVOIS membre assidu de "L'ELAN PALINGEOIS" et conseiller municipal de l'époque qu'il mis en place avec la complicité Mr Jean Pierre THEVENOT, Alain SOEUR, Roland SARTARIN, Gérard GENEVOIS, JeanPaul GENEVOIS, Alain FORET, l'accompagnement des anciens combattants au monuments aux morts. Un grand merci à tous ses bénévoles, qui depuis 30 ans donne une autre dimension à chaque cérémonie, ils méritent bien d’être mis à l’honneur.Musiciens 2

Témoignage, 70 ans après Jean Batillat se souvient ...

Clessy. - En 1944, il ravitaillait en vivres le maquis Georges. Il n’avait que 10 ans.

Jean Batillat, l’enfant résistant

Chaque semaine, il livrait une musette de ravitaillement aux maquisards du groupe Georges. Jean Batillat n’avait que 10 ans…Jean Batillat se souvient,  70 ans après. Photo D. T. (CLP)

 

Son témoignage est suffisamment précis pour le croire sur paroles. Et pour les sceptiques, il y a cette attestation écrite de la main d’un maquisard de l’époque, Alexis Mulot. Celui-ci se souvient « que plusieurs fois, un gamin de 10, 11 ans est venu au camp (leur) apporter une musette de ravitaillement en rentrant de l’école ». Ce gamin, c’était Jean Batillat.

Au printemps 1944, Jean est un enfant comme les autres. Fils unique, il vit avec ses parents, aux Carrières. Il se rend à l’école à sabots et, le temps de midi, c’est à l’épicerie Genevois qu’il prend son repas. « Des gens bien braves, qui ne nous prenaient rien en retour. Mon père avait une locaterie, et il les aidait pour divers travaux agricoles », se souvient Jean Batillat. Un soir, Mme Genevois lui confie une musette : « Tiens mon Tillat, c’est pour les gars ! ». Les gars en question, ce sont les maquisards du groupe Georges, installés dans des baraquements situés au bois de l’Étang. Jean s’exécute, avec l’assentiment de ses parents. La seule consigne : ne pas en dire un mot !

Il croise un prisonnier allemand

La mission se répète chaque semaine. Jeannot ne mesure pas du tout les risques qu’il encourt : il doit emprunter une route souvent fréquentée par les Allemands, entre Gueugnon et la Kommandantur installée à Paray-le-Monial. Surtout, il se laisse aller à quelques imprudences, lorsqu’un jour, il ramène à la maison une poignée de munitions trouvées à l’orée du bois. « Dans ma rue, avec mes copains, on avait fait du feu et c’est comme ça qu’on faisait péter les balles… »

Bien sûr, il rencontre souvent les gars du Maquis, et notamment le Lieutenant Georges qui, en récompense des précieux services rendus, lui donne un morceau de chocolat. « C’était Noël avant l’heure ! », sourit Jeannot, les yeux qui en pétillent encore. Par contre, il ne faut pas s’éterniser dans les bois. Surtout quand le groupe détient un prisonnier allemand : « Je ne me souviens pas exactement, mais je crois bien qu’il était assis contre un arbre, attaché avec une chaîne. » Divulguer une telle information aurait pu avoir des conséquences terribles au village. Jean n’en parle qu’à ses parents, qui gardent pour eux ce lourd secret.

Jusqu’au départ du maquis pour la bataille d’Autun, le 8 septembre 1944, Jean Batillat assurera le ravitaillement. Un rôle qui fera de lui un héros à part entière de la Résistance.